Pour être en bonne santé et se soigner correctement, il est important de prendre conscience que la médecine officielle, celle qui est enseignée dans les facultés de médecine et dont les praticiens offrent les prestations qui sont remboursées par l’Assurance Maladie, est une médecine allopathique. Elle fait un diagnostic sur la base d’un certains nombre de symptômes, et elle prescrit des substances chimiques allopathiques (du grec allos, « autre ») visant à diminuer ou supprimer ces symptômes.
Cette médecine est bien sûr essentielle pour prendre en charge certaines pathologies, mais elle n’est pas sans limite. Il existe une ou des médecines complémentaires qui vont pouvoir répondre aux besoins des patients qui ne sont pas satisfaits par la médecine conventionnelle. Il s’agit d’une médecine holistique (du grec holos, « tout ») qui prend en charge l’individu dans sa totalité et cherche les causes de la maladie au lieu de se limiter au soulagement des symptômes. Elle est basée sur des traitements naturels efficaces et sans effet secondaire.
On parle généralement de « médecine douce ».
Les médecines mécaniques sont de plus en plus répandues pour soulager les maux des patients. L’ostéopathie est sans doute la plus connue, mais il existe également l’étiopathie, la chiropratique (ou chiropraxie ou chiropractie), la kinésiologie…
Ici, nous nous intéresserons particulièrement à la naturopathie, qui englobe plusieurs domaines de santé et de soins, dont par exemple :
- l’alimentation (la « troisième médecine » selon le Dr Seignalet)
- la nutrithérapie basée sur la prise de compléments alimentaires ; on peut également parler de micronutrition ; l'oligothérapie, basée sur l'apport d'oligo-éléments supplémentaires, est une partie non négligeable de la nutrithérapie
- l’aromathérapie basée sur l’utilisation d’huiles essentielles